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  • Pour vous,  je me mets à nu, pour balancer, partager des maux et des mots qui parlent, touchent, indignent, font peur, entrainent, bougent, dérangent, attirent...  A vous d’en créer l’imaginaire qui les accompagne! C-line
  • Pour vous, je me mets à nu, pour balancer, partager des maux et des mots qui parlent, touchent, indignent, font peur, entrainent, bougent, dérangent, attirent... A vous d’en créer l’imaginaire qui les accompagne! C-line

Les mots ...

 

 

  Je ne connais pas assez les mots

Je passe mon temps à les chercher

J’aimerais apprendre à les mener

Par le bout du nez,

Les coller dans un grand cahier

Et les regarder s’assembler ….

 

A La Recherche Du Mot Perdu ...

Ceux des autres ...

 

Commentaire : nom masculin

 

Explication, remarque sur un texte,

un événement, une situation...

Synonyme : éclaircissement

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“Rêve comme si tu vivais éternellement,

Vis comme si tu allais mourir aujourd'hui.”

J.Dean


 

La jalousie est à tout le monde,

si les femmes ne sont à personne.

(Les enfants du paradis-film)  

 

 

Etre libre, ce n'est pas seulement

Se débarrasser de ses chaînes ;

C'est vivre d'une façon qui respecte

Et renforce la liberté des autres.
N.Mandela

 

 

J'ai trouvé devant mes yeux ce matin
Mille et une bonnes raisons de me sentir bien
J'ai jeté mes angoisses par la fenêtre
Et je me frotte les mains en me disant peut-être

DSLZ – Rester Debout

 

 

Tel un vampire

Tu réveillerais un mort

Et ta morsure vaut

Tous les corps à corps

Vaut toutes les étreintes

Tous les tangos du temps

Et tous les verres d’absinthe

Ont comme un goût

De sang

(B.Biolay - Glory hole)

 

 

...Je voyage,

Ma tête est ailleurs

Sur une autre planète

Parmi les grands rêveurs

Aux allures un peu bêtes.

(Saule – Tête ailleurs)  

 

 

Il n’y a pas plus important que l’amour.

L’amour c’est l’oxygène,

L’amour est enfant de bohème

L’amour nous élève.

All you need is love !

(Moulin Rouge- Lautrec)

 

 

 

Words don't come easy to me,
How can I find a way
To make you see I love you ?
Words don't come easy.

(F.R David – Words)

 

 

On ne voit bien qu’avec le cœur

L’essentiel est invisible pour les yeux

(A.de St-Exupéry – Le petit Prince)

 

 

Vivre est ce qu’il y a de plus rare au monde.

La plupart des gens existent. C’est tout.

(O.Wilde)

     

J'voulais t'parler d'ma vie, c'est rare quand ça m'arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j'imagine
Je n'aurai jamais mon nom dans les magazines
(J.J.Goldman - Parler d'ma vie)

 

 

L'alcool tue lentement. On s'en fout.

On n'est pas pressés.

(G.Courteline)      

 


Il y a des salauds
Qui pillent le cœur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme

(Tryo -Serre moi)

 

Toujours à l'horizon  

Des soleils qui s'inclinent
Comme on n’a pas le choix il nous reste le cœur
Tu peux cracher même rire, et tu le dois …

A ton étoile

(Noir Désir – A ton étoile)    

 

 

...Sur la rivière il pleut de l'or
Entre mes bras je serre ton corps
Tu es là
À l'autre bout du monde...
(Emily Loizeau)

       

C'est un peu une déclaration
Même si je sais que tu n'es pas
Le remède ni la solution
Tu n'es qu'une attelle à mon bras
Ce petit rien qui nous lie
Aux autres quand ça ne va pas
Un ultime langage de survie
Qui remet le monde à l'endroit
Le reste on en reparlera

(DSLZ - La déclaration)

 

 

...J’ai besoin de tenir, de couver une main,
D’embrasser des paupières, sans amour je suis rien
Je cherche une solitude, m’étouffer dans des bras
J’ai besoin de brûler, de vivre une dernière fois
Si je n’ai plus droit à tout ça, abattez-moi, abattez-moi comme un chien...
(Cali - L'amour fou)

 

 

... Tu n'es pas la passante, mais celle qui demeure...

(Desnos)    

 

Dire des idioties, de nos jours

Où tout le monde réfléchit

Profondément,

C’est le seul moyen de prouver

Qu’on a une pensée libre

Et indépendante."

(B.Vian – L’écume des jours)

 

 

... Telle une rumeur qui va et vient

Un murmure que le vent retient

Tu laisses au large mes pensées

Divaguer... 

(Barcella - t'es belle)

 

 

...Elle a ouvert ses yeux et m'a laissé entrer
Là, il y avait tout, l'amour, la mort, la liberté
Aux creux de son oreille, j'ai murmuré:
"L'alternative à la mort, à la vieillesse, à l'ennui
C'est de chérir, chérie et de s'aimer !"...

(Rodrigue - Les beaux jours)      

 

Je ne sais pas où je vais,

Oh ça je l'ai jamais bien su
Mais si jamais je le savais,

Je crois bien que je n'irai plus

Et puis une route en croise une autre

Et puis une autre et encore une autre
Pourvu que la tienne, oh mon amour,

Croise la mienne tous les jours

(La Rue Ketanou – Où je vais)    

 

 

Déjà du temps de mes amours vagues
J´étais sourd au fracas de leurs écumes
Et comme l´amour m´a toujours fait des blagues
J´dois être aveugle, je présume…

(Volo – t’es belle)

 

 

 

...Cesse de me faire la cour

Maintenant que mes œillets scintillent

Fais-moi l’amour

Ou va jouer aux billes...

(Barcella – Claire Fontaine)    

 

 

Regarde ton fantôme comme il revient de loin,
Il revient de l'enfer, il revient à l'amour
De se réveiller jeune qu'est-ce que ça fait du bien
D'avoir le ventre en flammes, de refaire l'amour

(Cali - Amoureuse)

 

D'abord il y a le désir, puis la passion,

ensuite le soupçon, la jalousie,

la colère, la trahison.

Quand l'amour va au plus offrant,

la confiance est impossible,

et sans la confiance il n'y a pas d'amour.

La jalousie, oui, la jalousie…

te rendra démon !
(Moulin Rouge)

 

 

...Je ne suis pas méchante, c'est le monde qui est pourri
Si la vie était moins violente
Je le serais aussi...

...Faudrait avouer aux petites filles
Que le prince charmant sera en retard
qu'il est occupé en Roumanie
À acheter des putes pour son bout de trottoir...

(GiédRé - je ne suis pas méchante)

 

  « Il n'y a que pour la musique, qu'il était patriote
Il s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges,
Les gens qui tiennent à leurs rêves,
Ça nous dérange »
 

(F.Gall  - il jouait du piano debout)      

 

Ma mémoire est un scaphandrier qui suffoque

tout au fond de la mer
Il pleure sur le trésor qu'il ne remontera jamais
Ma jeunesse est morte hier
Et la nuit s'avance vers mes trente-deux ans
Je crois que je ne suis plus fou
Nu face au miroir
J'inspecte ce corps usé fatigué mais debout
Et
Tout va bien tout va bien ...
(Cali – Tout va bien)

   

Mais j'étais quelqu'un d'autre
Quelqu'un d'autre
Quand tout est gris
Que je n'aime pas ma vie
J'me fais croire, j'me fais croire, j'me fais croire...

(Rodrigue - Quelqu'un d'autre)

 

 

L’amour est éternel
Jusqu’à ce qu’il s’arrête

(Cali)

 

Mon ange je t'ai puni
A tant me sacrifier
Icône idolâtrée
Immondices à la nuit
Mon ange je t'ai haï
Je t'ai laissé tuer
Nos jeunesses ébauchées
Le reste de nos vies
Si loin de moi... 

(Bashung - Tant de nuits) 

 

De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents,
Un seul m'emporte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte

(Aaron – Le tunnel d’or)

 

 

Un défaut de toi et je me tiens
Entre tes mains prêt à consommer
Une maladresse et je me sens
Pousser les dents pour te dévorer

(DSLZ – Un défaut de toi)

 

     
T'es sage comme une image de film porno
Digeste comme un champignon nucléaire
T'es pas plus câline que ma scie à métaux
Puis t'es saine comme une infection urinaire
T'es généreuse comme un contrôleur du fisc
T'es réactive comme une guichetière à la poste
T'es pas plus joyeuse qu'une ado dépressive
Je prie la nuit pour que le diable t'emporte…
    

(Barcella – Salope)

   

Le poète jouit de cet incomparable privilège

Qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui. »

(Baudelaire – Spleen de Paris)

           

Le rêve casse la réalité,  

Transforme tout en château fort,
En tour imprenable et butée

Comme si c'était nous le trésor.
La triste vérité c'est que dans le fond

Tout le monde s'ignore,
Nous serions métamorphosés

Si l'on osait quelques efforts.

(Buridane – Vice et Vertu)

     

 

L'essentiel à nous apprendre
C'est l'amour des livres qui fait
Qu'tu peux voyager d'ta chambre
Autour de l'humanité,
C'est l'amour de ton prochain,
Même si c'est un beau salaud,
La haine ça n'apporte rien,
Pis elle viendra bien assez tôt

(Renaud – C’est quand qu’on va où ?)


 

 

Moi, j'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu´il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisé
 

(Zazie - Sur toi)

 


 

Pensées ...

 On ne choisit pas l’amour

C’est l’amour qui nous choisi

Il doit se perdre certain jour

Et ne pas choisir le bon lit

 

 

Ne te retourne pas,

Fuyons l’amour bébé

A chacun de nos pas

Dessus,  tirons un trait

   

 

Embouteillage de sentiments

Dans un corps déjà trop grand,

Un cœur beaucoup trop petit

Et une tête aux mille vies !

 

 

Les mois se transforment en année

Depuis j’ai déjà vécu cent vies

Et chaque matin quand je renais

S'invite dans tes bras, l'envie ...

 

 

Envoie-moi valser, 

Dans les bras de la réalité !

 

 

Cinq doigts pour te toucher

Cinq autres pour m'accrocher

La nature est bien pensée...

  

Parce que sous un parapluie 

On se rapproche un peu

Comment ne pas aimer la pluie

Quand on est deux ???

 

 

S’aimer à deux c’est mieux

Sinon c’est du gâchis par moitié….

   

 

Il m'a déclaré la guerre...

Comme le Paradis à l'Enfer !

   

 

Il a de l'or dans les mains,

mais de l'argent dans  le coeur...

 

 


12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 19:48

« Perdu les repères, plus de refuge.

Etendue de kilomètres, loin de vous

Sentiments qui prennent la luge

Descente directe le long des joues

 

Tous ailleurs et moi ici, j’attends

Je ne peux plus vraiment bouger

Les trains, les avions, les enfants

Sont une bonne raison pour rester

 

Comme un phare au milieu de rien

Réverbère brûlant l’impatience

De vous tenir à nouveau la main

D’emmêler encore nos existences… »

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 20:33

Quand tu as le temps, tu le prends pour tourner en rond, t’ennuyer

Ne rien faire et te dire que c’est peut être ça : vivre et profiter

Tu cours le reste de l’année, mais quand tu cours, tu es vivant, non ?

Tu ne sais plus, ce que tu veux, ce que tu ne veux pas et dans le fond ?

 

Dans le fond du trou, tu sais que tu veux remonter et être vivant

Dans le fond du tunnel, parait qu’y’a une lumière, l’accueil des mourants

Gauche, droite toujours le même sens, mais au milieu tu es dans la foule

Foule le ton chemin, peu importe la direction, mais il faut que tu te dé-foules

 

Arriver à destination, tu pourras le regarder droit dans les yeux

Mais avant il n’existe pas, alors ne cherche pas, car ça tu ne peux

Fonce, grille le temps, capture tes instants, invente tes secondes

Créé ton histoire, et pas celle d’un autre, que ton cœur s’inonde

 

D’émotions, d’ivresse et de palpitations,

Que ton cœur bondisse à la moindre occasion

 

Quand tu as le temps, ne lui montre pas mais caresse le un court instant

Et reprend ta course d’éphémères si doux qui courtisent tes printemps

Aime ton histoire et ne le lui reproche pas de ne pas tout voir, tout faire

Tu n’en es pas vraiment le maitre, même si tu en es un peu le père

 

Part dans tous les sens, rencontre tes limites et pose-leurs la question

Pourquoi existent elles dans un monde qui n’a plus de raison ??

Et si tu t’égares, recommence et invente un nouveau départ,

Dis-toi bien qu’aucune destination ne va vraiment vers nulle part

 

Il ne tient qu’à toi d‘aligner les mots qui feront ton histoire

D’être vivant, de courir une vie pour te poser à l’ombre des regards

Un dernier soupir clôturant le bal, empli d’espoir à partager

Parce que la relève à besoin d’y croire, n’est-ce le rôle des ainées ?

 

Croire que tout est encore possible, que tout n’est pas à jeter

Parce que tout est possible une fois que nous sommes nés

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:17

Arrêtez vos refrains et comptines pour nous endormir

Arrêtez de balancer que tout est moche, de voir le pire

Et prenez vraiment la route d’ailleurs, quittez vos vies

Passez des frontières, dépassez vos frontières sans un cri

Voyez ce qu’est être sur la route, sortez de chez vous

Sortez de votre tête, et arrêter de croire que…, invitez vous

Au voyage, à la découverte, au nouveau, bravez vos peurs

Épuisez vos forces et voyez l’étranger, ouvrez vos cœurs

A ces paysages, bien plus beau que vos Google images

Au monde tel qui l’est, goûtez au luxe d’être sauvage,

D’être libre, d’avoir la chance de vivre ce que personne,

Personne ne vit vraiment dans sa simple vie d’Homme.

Ouvrez vos yeux et pour une fois voyez, ne marchez pas

Tête baissée. Résigné en vous disant c’est comme ça,

Rangez vos idées au placard, arrêtez vos refrains,

De mecs qui ne sont jamais, dans le fond, allés très loin…

Troquez vos costumes contre une vie sur la lune,

Oubliez le superflu pour quelques étoiles sur la dune

Apprenez l’autre, au lieu d’apprendre à vous défendre

Et respirez la magie sans demander à la comprendre

Tout n’est pas moche, tout est caché, c’est différent

Suffit de regarder ce qu’il se passe derrière l’écran.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:23

Je crois en l’homme, même si chaque jour on me prouve que je fais fausse route. Je crois au réveil de l’homme peut être… A l’homme qui voit le mélange comme un arc-en-ciel et non comme une benne à ordure bonne à jeter.

Fermez vous à la vie si ça vous chante…

Fermez vous à la richesse de la différence, en pensant que c’est une peur à combattre.

Les autres, pour toi, c’est moi, pour moi c’est toi, mais en vrai c’est qui ?  C’est toi contre le monde ?

Tu sais le monde peut se passer de toi, si tu n’es que haine injustifiée, incontrôlée ou même haine tout court.

L’herbe a besoin de la pluie pour pousser, ou de l’eau que vos arrosoirs donnent généreusement. Et nous sommes tous des herbes, folles, mauvaises, sages ; poussant n’importe où mais n’est ce pas le vent qui nous sème ? Et notre besoin commun à tous, n’est ce pas l’eau qui nous fait pousser ? Alors pourquoi nous n’y avons pas tous droit ? Dans nos petites vies bien rangées ou dérangées par les autres, on l’oublie.

Je ne crois pas en Dieu, mais je croyais en l’homme. Au passé, oui. Je ne comprends pas la politique comme il faudrait mais je pensais comprendre l’humanité derrière tout ça. Ce n’est pas une prière ni un parti politique en plein meeting, mais c’est un appel au secours pour sauver ce qui reste d’humanité en nous.

AIMEZ-VOUS BORDEL !

Y’a pas d’enjeu, pas de paradis, pas d’enfer, juste des moments à vivre ensemble. On nait là où la graine tombe, on ne choisit pas, personne n’a ce luxe là. On nait inégaux, différents, mais on est là et c’est ce putain de bonheur qui devrait nous faire jouir à l’unisson plutôt que de se battre pour une frontière. Le monde n’a pas de frontière, le monde c’est une invitation au voyage. Effacez vos idées reçues, votre besoin de dominer, votre amour de l’argent, vos peurs de l’inconnu.

Ne vous plaignez pas tous les jours d’être venu au monde dans un pays riche, ne rejetez pas ceux qui n’ont pas cette chance et qui veulent la tenter. Personne ne choisit sa case départ mais l’homme, tout homme, de tout pays est libre de choisir son arrivée. Libre de choisir, mais toi si ça te plais pas, tu sais, tu es libre de partir.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 13:15

 

FESTIVAL : PLACE AUX GENS - LOMME

 

 

Le temps de Planck de Sergi Belbel

 

Atelier Théâtre Adultes dirigé par Emilie Wiest

Vend. 23 Mai / 20h30 & Sam. 24 Mai / 20h30

Moment de confessions, confidences, doutes, terreurs et tendresse. Le rire, la vie, l’humour et la vitalité se mêlent à cette interrogation sur la mort.

 

 

La véritable histoire de la peau d’ânesse

Libre adaptation de Jean-Jacques Fdida

Atelier Théâtre Eveil dirigé par Dahmane Benjeddi

Dim. 25 Mai / 14h30

Retour aux sources du conte dans sa mythologie originelle et écrit dans une langue magnifique !

 

 

Brèves de musée

 

d’après les textes de Jean-Michel Ribes

Cie Que Deviendront - ils

Ven. 30 Mai / 20h30 & Sam. 31 Mai / 20h30

Des brèves de comptoir dans l’univers feutré des musées… cela devient cocasse et tout devient possible !

 

 

Le Petit Prince

 

d’Antoine de St Exupéry

Atelier Théâtre ados dirigé par Gérald Izing

Dim. 01 Juin / 14h30

«J’ aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées », regrette le narrateur. Les ados s’approprient ce conte poétique et philospphique écrit sous l'apparence d'un conte pour enfants.

 

Tarifs : 5 € (adulte) et 2,5€ (- de 18 ans) / Atelier : Gratuit

Théâtre les Tisserands 60 rue Victor Hugo Lomme

Résas et infos : 03.20.22.05.05 ou theatre-octobre@wanadoo.fr

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 14:25

 

Le meilleur des livres a des pages blanches ...

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 14:28

Je me mets la pression parce que je n’ai pas brouillonnée

Depuis au moins un mois…. Les mots et moi-même

Etions en congés, chacun à sa propre vie, en liberté

Se rappelant toutefois, qu’eux et moi, on sème :

 

Quelques vaguelettes de poèmes dans un cyber océan

Quelques mots endimanchés pour agrémenter le parvis

Quelques rimes éphémères au détour d’un droit devant

Quelques rêves un peu flous pour faire sourire vos vies

 

Toujours est-il qu’on s’aime, moi toujours plus qu’eux

Toujours à se mettre sur scène, fiers comme des tsars

Pour la moindre feuille blanche, le moindre crayon désireux

De les poser sous un nouveau jour au sommet de leur « art »

 

Mensonges, rêves, calomnies, idylles ou fleurs bleus

Tout y passe, des armes impitoyables dans nos mains

Portant l’innocence, douce chanson au pire des aveux

Tout le savoir du monde envie cet imperturbable destin

 

Naître mot et savoir qu’on ne mourra jamais vraiment

Même le pire peut prendre vie dans le slam d’un graffiti

Et le plus niais dans les lignes d’un journal d’adolescent

N’être qu’un mot est vivre des centaines de vie …

 

Arrogants, arabesques, provocateurs ou sulfureux

Les mots des autres m’enivrent si je tombe dedans

Il était une fois, et je suis tombée amoureuse d’eux

D’histoires, de chansons que j’engloutis allégrement

 

Et si ma mine dort, je l’enrichis de vos beaux idéaux

De vos coups de gueule, de vos rêves à deux sous

Et de sa cachette sort, tel le serpent, la pointe du stylo

Pour reprendre la route qui quelque part me mène à vous.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 21:17

Se perdre : disparaître, s’égarer, se noyer, s'engloutir, sombrer, s'engouffrer, s'enfoncer, couler … 

 

Bien souvent je suis un chat libre et capricieux

Sur lequel le maître pose un regard envieux

Un chat qui s’étire autant qu’il le peut sur la vie

Et qui se ballade souvent en bande la nuit.

 

Je suis l’araignée qui tisse un lien sans fin

Pour connecter les gens de loin en loin

De fil en fil, les rejoindre et les accrocher ;

Tous ceux que la vie invite à s’éloigner.

 

Je suis le chien fou errant de rue en quartier

Trottant des kilomètres pour vous réveiller

Et qui fatigue parfois, de vous bousculer

Mais l’hibernation ne dure pas toute l’année.

 

Je suis le messager qui apporte les actualités

De ceux que vous avez inconsciemment effacés

Porteur de bonnes ou mauvaises nouvelles

En dehors de vos murs, le monde est bien réel.

 

Je suis le rêveur qui ne ferme pas les yeux

De peur profonde de finir comme eux,

Et qui chaque jour tente d’influencer vos vies

Parce qu’on a vite fait de passer à côté la nuit.

 

Je suis distributeur d’épaules pour larmes d’amour

Et je tente d’expliquer que la vie a plusieurs tours.

Je suis le mouchoir en papier trempé sur le trottoir

A quoi sert-il une fois que l’on ne broie plus de noir ?

 

Je suis la sourde oreille à l’aveu de vos mensonges

Et je prie la nuit pour que plus rien ne vous ronge

Je suis la béquille qui tente de vous équilibrer

Ou tout du moins de vous faire profiter.

 

Peut être qu’un jour je ne serai plus là, alors qui ?

Qui vous la fera aimer ? Qui vous parlera de lui ?

Qui vous réunira ? Qui vous fera vous lever ?

Qui vous répétera sans cesse qu’il faut profiter ?

 

Le chat libre qui filera sous vos yeux de toit en toit,

L’araignée qui tissera des liens de vous à moi,

Le chien fou qui le matin vous réveillera,

Ou le rêveur qui inlassablement vous répétera :

 

« Ne vous perdez pas. »

 

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:25
Parfois, on a beau vouloir écrire, tout est déjà dit.
Alors il faut les réunir, et s'en bercer la nuit
C'est comme ça que les mots des autres
Deviennent un peu les nôtres...
"Je vous souhaite de souhaiter.
Je vous souhaite de désirer.
Le bonheur, c'est déjà vouloir.
...
Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement,
à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous."





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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:22

Usine : nom féminin / Etablissement où sont transformées des matières premières en énergie. Ou bien où est produite de l’énergie.

Souhait : nom masculin / désir que quelque chose s’accomplisse.


 

Un mélange de paillettes dans la peinture

Pour étoiler un peu plus les murs

Et le soir venu, prendre place sur la lune

Pour fabriquer des p’tits souhaits en plume

De la haute couture, M’sieur Dame

Pas une traversée mouchée de Paname

Pas l’insignifiance oubliée au réveil

Mais une magie, sans pouvoir ni oseille

Laissant un sourire sur une bouche qui dort

Et qui fait battre le cœur diablement fort

Vous savez, les manèges qui retournent la tête

Et qui nous font crier des « Maman !!! Arrête ! »

« L’usine à souhaits », je l’ai nommé, ouais,

L’usine à rêves, ça faisait trop cliché !...

Un entrepôt pas plus grand que ma tête

Décoré de chandelles et de p’tites paillettes

Les plus grands de mes livres de poche

Sont sous la main de ma tête de pioche

C’est du beau monde qui travaille là

Qu’il soit parti là-haut ou encore d’ici-bas

Je les consulte de temps en temps

Pour retrouver un peu de cran

Parce qu’il faut bien se l’avouer

C’n’est pas facile comme métier !

Donnez-moi vos envies de rire et de sur-rire

Donnez de quoi toujours suren-chérir

Y’a pas de date pour mettre au sapin

Des p’tits souhaits, des « j’aimerais bien »

Et quelques crises d’éternuement

Me donneront du travail pour un moment !

A votre bon cœur M’sieur Dame

C’est pour vos âmes que moi j’travaille !


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