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Derrière Seslignes ...

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  • Pour vous,  je me mets à nu, pour balancer, partager des maux et des mots qui parlent, touchent, indignent, font peur, entrainent, bougent, dérangent, attirent...  A vous d’en créer l’imaginaire qui les accompagne! C-line
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Les mots ...

 

 

  Je ne connais pas assez les mots

Je passe mon temps à les chercher

J’aimerais apprendre à les mener

Par le bout du nez,

Les coller dans un grand cahier

Et les regarder s’assembler ….

 

A La Recherche Du Mot Perdu ...

Ceux des autres ...

 

Commentaire : nom masculin

 

Explication, remarque sur un texte,

un événement, une situation...

Synonyme : éclaircissement

 ------------------------------------------------------------

 

“Rêve comme si tu vivais éternellement,

Vis comme si tu allais mourir aujourd'hui.”

J.Dean


 

La jalousie est à tout le monde,

si les femmes ne sont à personne.

(Les enfants du paradis-film)  

 

 

Etre libre, ce n'est pas seulement

Se débarrasser de ses chaînes ;

C'est vivre d'une façon qui respecte

Et renforce la liberté des autres.
N.Mandela

 

 

J'ai trouvé devant mes yeux ce matin
Mille et une bonnes raisons de me sentir bien
J'ai jeté mes angoisses par la fenêtre
Et je me frotte les mains en me disant peut-être

DSLZ – Rester Debout

 

 

Tel un vampire

Tu réveillerais un mort

Et ta morsure vaut

Tous les corps à corps

Vaut toutes les étreintes

Tous les tangos du temps

Et tous les verres d’absinthe

Ont comme un goût

De sang

(B.Biolay - Glory hole)

 

 

...Je voyage,

Ma tête est ailleurs

Sur une autre planète

Parmi les grands rêveurs

Aux allures un peu bêtes.

(Saule – Tête ailleurs)  

 

 

Il n’y a pas plus important que l’amour.

L’amour c’est l’oxygène,

L’amour est enfant de bohème

L’amour nous élève.

All you need is love !

(Moulin Rouge- Lautrec)

 

 

 

Words don't come easy to me,
How can I find a way
To make you see I love you ?
Words don't come easy.

(F.R David – Words)

 

 

On ne voit bien qu’avec le cœur

L’essentiel est invisible pour les yeux

(A.de St-Exupéry – Le petit Prince)

 

 

Vivre est ce qu’il y a de plus rare au monde.

La plupart des gens existent. C’est tout.

(O.Wilde)

     

J'voulais t'parler d'ma vie, c'est rare quand ça m'arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j'imagine
Je n'aurai jamais mon nom dans les magazines
(J.J.Goldman - Parler d'ma vie)

 

 

L'alcool tue lentement. On s'en fout.

On n'est pas pressés.

(G.Courteline)      

 


Il y a des salauds
Qui pillent le cœur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme

(Tryo -Serre moi)

 

Toujours à l'horizon  

Des soleils qui s'inclinent
Comme on n’a pas le choix il nous reste le cœur
Tu peux cracher même rire, et tu le dois …

A ton étoile

(Noir Désir – A ton étoile)    

 

 

...Sur la rivière il pleut de l'or
Entre mes bras je serre ton corps
Tu es là
À l'autre bout du monde...
(Emily Loizeau)

       

C'est un peu une déclaration
Même si je sais que tu n'es pas
Le remède ni la solution
Tu n'es qu'une attelle à mon bras
Ce petit rien qui nous lie
Aux autres quand ça ne va pas
Un ultime langage de survie
Qui remet le monde à l'endroit
Le reste on en reparlera

(DSLZ - La déclaration)

 

 

...J’ai besoin de tenir, de couver une main,
D’embrasser des paupières, sans amour je suis rien
Je cherche une solitude, m’étouffer dans des bras
J’ai besoin de brûler, de vivre une dernière fois
Si je n’ai plus droit à tout ça, abattez-moi, abattez-moi comme un chien...
(Cali - L'amour fou)

 

 

... Tu n'es pas la passante, mais celle qui demeure...

(Desnos)    

 

Dire des idioties, de nos jours

Où tout le monde réfléchit

Profondément,

C’est le seul moyen de prouver

Qu’on a une pensée libre

Et indépendante."

(B.Vian – L’écume des jours)

 

 

... Telle une rumeur qui va et vient

Un murmure que le vent retient

Tu laisses au large mes pensées

Divaguer... 

(Barcella - t'es belle)

 

 

...Elle a ouvert ses yeux et m'a laissé entrer
Là, il y avait tout, l'amour, la mort, la liberté
Aux creux de son oreille, j'ai murmuré:
"L'alternative à la mort, à la vieillesse, à l'ennui
C'est de chérir, chérie et de s'aimer !"...

(Rodrigue - Les beaux jours)      

 

Je ne sais pas où je vais,

Oh ça je l'ai jamais bien su
Mais si jamais je le savais,

Je crois bien que je n'irai plus

Et puis une route en croise une autre

Et puis une autre et encore une autre
Pourvu que la tienne, oh mon amour,

Croise la mienne tous les jours

(La Rue Ketanou – Où je vais)    

 

 

Déjà du temps de mes amours vagues
J´étais sourd au fracas de leurs écumes
Et comme l´amour m´a toujours fait des blagues
J´dois être aveugle, je présume…

(Volo – t’es belle)

 

 

 

...Cesse de me faire la cour

Maintenant que mes œillets scintillent

Fais-moi l’amour

Ou va jouer aux billes...

(Barcella – Claire Fontaine)    

 

 

Regarde ton fantôme comme il revient de loin,
Il revient de l'enfer, il revient à l'amour
De se réveiller jeune qu'est-ce que ça fait du bien
D'avoir le ventre en flammes, de refaire l'amour

(Cali - Amoureuse)

 

D'abord il y a le désir, puis la passion,

ensuite le soupçon, la jalousie,

la colère, la trahison.

Quand l'amour va au plus offrant,

la confiance est impossible,

et sans la confiance il n'y a pas d'amour.

La jalousie, oui, la jalousie…

te rendra démon !
(Moulin Rouge)

 

 

...Je ne suis pas méchante, c'est le monde qui est pourri
Si la vie était moins violente
Je le serais aussi...

...Faudrait avouer aux petites filles
Que le prince charmant sera en retard
qu'il est occupé en Roumanie
À acheter des putes pour son bout de trottoir...

(GiédRé - je ne suis pas méchante)

 

  « Il n'y a que pour la musique, qu'il était patriote
Il s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges,
Les gens qui tiennent à leurs rêves,
Ça nous dérange »
 

(F.Gall  - il jouait du piano debout)      

 

Ma mémoire est un scaphandrier qui suffoque

tout au fond de la mer
Il pleure sur le trésor qu'il ne remontera jamais
Ma jeunesse est morte hier
Et la nuit s'avance vers mes trente-deux ans
Je crois que je ne suis plus fou
Nu face au miroir
J'inspecte ce corps usé fatigué mais debout
Et
Tout va bien tout va bien ...
(Cali – Tout va bien)

   

Mais j'étais quelqu'un d'autre
Quelqu'un d'autre
Quand tout est gris
Que je n'aime pas ma vie
J'me fais croire, j'me fais croire, j'me fais croire...

(Rodrigue - Quelqu'un d'autre)

 

 

L’amour est éternel
Jusqu’à ce qu’il s’arrête

(Cali)

 

Mon ange je t'ai puni
A tant me sacrifier
Icône idolâtrée
Immondices à la nuit
Mon ange je t'ai haï
Je t'ai laissé tuer
Nos jeunesses ébauchées
Le reste de nos vies
Si loin de moi... 

(Bashung - Tant de nuits) 

 

De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents,
Un seul m'emporte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte

(Aaron – Le tunnel d’or)

 

 

Un défaut de toi et je me tiens
Entre tes mains prêt à consommer
Une maladresse et je me sens
Pousser les dents pour te dévorer

(DSLZ – Un défaut de toi)

 

     
T'es sage comme une image de film porno
Digeste comme un champignon nucléaire
T'es pas plus câline que ma scie à métaux
Puis t'es saine comme une infection urinaire
T'es généreuse comme un contrôleur du fisc
T'es réactive comme une guichetière à la poste
T'es pas plus joyeuse qu'une ado dépressive
Je prie la nuit pour que le diable t'emporte…
    

(Barcella – Salope)

   

Le poète jouit de cet incomparable privilège

Qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui. »

(Baudelaire – Spleen de Paris)

           

Le rêve casse la réalité,  

Transforme tout en château fort,
En tour imprenable et butée

Comme si c'était nous le trésor.
La triste vérité c'est que dans le fond

Tout le monde s'ignore,
Nous serions métamorphosés

Si l'on osait quelques efforts.

(Buridane – Vice et Vertu)

     

 

L'essentiel à nous apprendre
C'est l'amour des livres qui fait
Qu'tu peux voyager d'ta chambre
Autour de l'humanité,
C'est l'amour de ton prochain,
Même si c'est un beau salaud,
La haine ça n'apporte rien,
Pis elle viendra bien assez tôt

(Renaud – C’est quand qu’on va où ?)


 

 

Moi, j'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu´il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisé
 

(Zazie - Sur toi)

 


 

Pensées ...

 On ne choisit pas l’amour

C’est l’amour qui nous choisi

Il doit se perdre certain jour

Et ne pas choisir le bon lit

 

 

Ne te retourne pas,

Fuyons l’amour bébé

A chacun de nos pas

Dessus,  tirons un trait

   

 

Embouteillage de sentiments

Dans un corps déjà trop grand,

Un cœur beaucoup trop petit

Et une tête aux mille vies !

 

 

Les mois se transforment en année

Depuis j’ai déjà vécu cent vies

Et chaque matin quand je renais

S'invite dans tes bras, l'envie ...

 

 

Envoie-moi valser, 

Dans les bras de la réalité !

 

 

Cinq doigts pour te toucher

Cinq autres pour m'accrocher

La nature est bien pensée...

  

Parce que sous un parapluie 

On se rapproche un peu

Comment ne pas aimer la pluie

Quand on est deux ???

 

 

S’aimer à deux c’est mieux

Sinon c’est du gâchis par moitié….

   

 

Il m'a déclaré la guerre...

Comme le Paradis à l'Enfer !

   

 

Il a de l'or dans les mains,

mais de l'argent dans  le coeur...

 

 


19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 15:45

Et moi ? T’ai-je manqué ? J’avoue que le temps est passé

Il passe plus vite à l’approche du tant attendu été, non ?

On se projette des envies et on s’invente des projets

Et on s’permet certaines nuits de se dire que c’est con…

 

Et à nouveau le soleil brille et s’invite à notre table

Balayant d’un rayon le noir de nos idées. Quelle candeur !

A lui seul, il recolore ce monde parfois si instable

De son jaune généreux, il efface les trop longues heures.

 

Et enfin, sous ses rayons, on trouve le temps de respirer

Hummmm !

On réalise une absence sans importance ou l’inverse ?

Réveil d’un long voyage sans carte postale à envoyer

Et pourtant j’étais là tout ce temps, attendant l’averse

 

Celle qui tombe et balaye toutes les heures perdues

Celle de l’été que le soleil fait briller de mille perles

Le généreux qui réchauffe et rabiboche les mots têtus

Celui qui inspire des-vous avec des eux et des elles.

 

A moi tu m’as manqué, même si c’est doux de t’oublier !

Après tout, les mots n’ont pas besoin de moi ni de toit.

Alors cette pause, ce besoin d’ailleurs qui m’a submergé

Ne sera en fait qu’une courte parenthèse, car me revoilà...

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 15:24

Naissances redessinent les couleurs

Donnent du sens aux tristes décors

Inconsolable, le monde pleure

Le gris l’étouffe, trop longues heures

 

Nuages quittent notre ciel un temps

Fais-toi souffler par un vent chaud

Histoire de faire entrer le printemps

Caché-là, derrière ce grand rideau

 

Amour revient avec nous, au monde

Offre encore de toi quelques décennies

Diffuse les plus belles de tes ondes

Avant que le froid saccage nos vies

 

Oiseaux ne t’envolent pas aussi haut

Laisse-nous encore la chance d’admirer

Tes ailes reflétant le calme sur l’eau

La douce liberté d’être ce que tu es

 

Espoir n’abandonne pas, pas encore

Essouffle-toi dans notre course folle

Accompagne nous jusqu'à la mort

Reste toujours notre plus belle idole.

Prière du jour

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 16:50

Lundi, l’ennui, il fait beau, dehors

Ici c’est dedans, c’est différent

Dehors, les gens marchent encore

Ici on circule, cirque hurlant…

 

Des caravanes humaines de bavards

Ne sachant pas où cracher les mots

Sans sens, sans suite dans le regard

Des mots qui naissent pourtant beaux

 

Dehors, c’est la vie à ciel ouvert

On peut lever les yeux sans peur

De les percuter aux fausses lumières

Qui nous font perdre le fil des heures

 

Lundi, l’ennui, il fait beau pourtant

Les gens aiment avoir un truc à dire

On en profite, fait beau, ah les gens…

De l’inutile poli avant de repartir

 

De se réfugier dedans, dans l’ennui

Sans danger, sans détour, sans demain

Je n’ai pas d’espoir naissant le lundi ;

Le soleil chauffe toujours mes deux mains

 

Mon visage s’y offre dès que possible

Même au travers d’une fenêtre

Dehors, il doit être bien plus paisible

De s’en accompagner l’être.

 

Lundi, l’ennui, mais il fait déjà nuit.

 

 

Lundi

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:31

 

Depuis le temps que je t’attendais

Quelques longs jours et je te retrouverai

Ma bien-aimée, aux mille sourires

A la douceur de ta langue, de tes rires…

Que le temps fut long, si loin de toi !

J’espère que je ne te décevrai pas

J’ai un peu changé tu sais, un peu mûri

Pourtant loin de ton soleil qui donne vie.

Tu vois mon amour, je t’avais promis

Quelques mots glissés, un tiroir à oubli

Certainement étouffés par le bruit des autres

Combien ?? Combien sont partis pour une autre ?

Les frontières n’éloignent ce qui traine dans le cœur !

Mais tu vois la liberté se résume à quelques heures…

Si longues à ton approche, si paisibles dans tes bras

Et tous ceux qui ne te connaitront jamais, toi…

J’épouse la chance de t’avoir un jour amarré,

A défaut de chez toi, pouvoir m’installer.

Car oui mon amour, je viens faire une trêve

Pour quelques jours, où écrire ses rêves

N’est pas impossible ; c’est ça être chez toi ;

Une armée n'ayant comme arme que la joie.

Je reviens mon amour, attends moi ma jolie

Préserve ton soleil, oublie tes jours de pluie

Reprenons le chemin jusqu’à ta douce vallée,

Ma main caressera tes courbes, le souffle coupé.

Mon cœur photographiera chacun de tes bruits

Tes murmures, tes cris raisonneront jours et nuits.

Mon amour, je t’offre mes heures de liberté

Ma richesse contre la tienne, doux pays rêvé.

J’arriverai à l’aube, sans artifice, pour ton réveil

Plonger dans tes bras, bain aux couleurs du soleil.

J’arrêterai le temps mon amour, les yeux ouverts

Sur ton visage brillant sous mille lumières…

 

J’arrêterai le temps, …

 

Avant de reprendre la route d’un bagne malsain

Qui n’offre pas toujours de très beau demain.

C’est une image sombre, mon amour, je sais

Mais il n’y a qu’avec toi que ma vie est rêvée…

 

Plus que quelques nuits ma bien-aimée…

 

 

Lettre à ma bien-aimée

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:07

Un appel au repos, à la réflexion, un appel d’air

N’être rien de plus qu’un simple grain de poussière

Un grain de poussière avec du papier et un stylo

Qui a la chance de voir le monde d’un peu plus haut.

 

Une fois passé la barrière de nuages, le bleu infini,

Quand on cherche bien, on le trouve ce feu de vie !

Tel un Dieu, toujours au-dessus de nous, brillant

D’une lumière sans nom, d’un cœur étincellent

 

Diffusion de chaleur sur ce monde devenu si froid

Où les rêves perdent petit à petit leur beau combat

Mais d’ici haut, tout parait plus léger, trop lointain

On ne se demande plus ce qu'il se passera demain

 

Un appel d’air au-dessus du monde et se sentir être

Un grain de poussière aspiré pour ne pas disparaitre

Des coussins de nuage où poser nos futiles bagages

Devenus si plein d’envie vers ces nouveaux rivages.

De là-haut

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 17:13

« Le pin le plus haut est celui que le vent agite le plus souvent »

Horace Walpole

 

Si je me plante encore

Qui viendra m’arroser ?

Tel un arbre qui dort

Aimer sera vite oublié

 

Les racines donneront

Des ailes, m’éloigner.

Et ce que nous étions

Sera vite enterré

 

Les feuilles du souvenir

A l’automne tomberont

Et à nouveau les rires,

J’entends à l’horizon.

 

Les nuages pour oreiller

Les fruits pour enfants

La terre pour souliers

Le vent pour amant.

 

Si je me plante encore

Avec une place au soleil

Laissez-moi dehors,

Pin, moi, m’émerveille

 

Tel un arbre qui dort

Mes épines piqueront

Si tu t’approches encore

De ce que nous étions.

 

12/2014

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 16:54

Voilà : ça plus ça, plus ça, plus ça, ça donne : AAAAaaaaahhh !!!!!

(Et je sais monter très haut dans les aigus… pour que vous entendiez bien…)

La journée n’avait pas bien commencé, je ne mentirai pas.

Parce que j’ai toujours mieux à faire que de me dépêcher :

Ce matin, j’ai pris le temps de me perdre dans mes pensées.

N’ayant pas bien dormi, peut-être à cause des médicaments ?

Parce que oui je fais une allergie, médecin, traitement …

Et d’un coup, le lapin blanc est passé en courant et je savais

Que j’étais en retard, en retard, je suis en retard, fais chier !

Mauvaise journée ; être obligée de couper ses pensées !

Elles étaient pourtant profondes pour un début de matinée…

Bref, hier encore, je ne savais pas à quoi été due cette allergie

Une première où je me demande : est-ce que mon corps vieillit ?

Sans commentaire… Maintenant, je sais d’où provient l’allergie :

Des cons, des petits arrogants hargneux, des minables Q.I.

Se disant supérieurs, de la colère d’un enfant - adulte gâté

Pour qui mentir pour mieux empocher n’est pas un pêché….

Des personnes qui trouvent ça normal d’avoir un cerveau

Alors pourquoi en plus devoir s’en servir, pour faire beau ?

Des irréfléchis même pas drôles, d’une forme de connerie.

Mais alors aucun traitement ne me soignera, c’est pour la vie ?

Bonne nouvelle ce n’est pas le corps qui prend de l’âge !!

Mais l’esprit qui s’éclaire, devient moins con ou plus sage…

Par contre, docteur ? Est-ce que vous avez un traitement ?

Parce qu’il faudra bien soigner tous ces pauvres gens !?

Docteur, je suis un peu inquiète quand même, j’avoue

Car ce n’est le monde mais ces gens-là qui deviennent fous.

Alors, moi, demain matin, si je me perds dans mes pensées,

Sachez docteur, que de ce monde enchanté, je ne reviendrai…

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 23:05

Dans mon chez moi : "Vite, vite, la route est longue, les mots se bousculent, je dois écrire, c'est vital. C'est terminé, ce rôle là est à ranger... Que vais je faire ? Pis il est trop tôt, j'suis pas fatiguée... Vite, je dois écrire..."

 

Quitter les autres, se retrouver dans sa voiture, seule

Le vide. Se dire que ça y’est cette fois, c’est terminé.

Graver tout ça dans un coin de mémoire, écrire seule

Pour combler un vide déjà trop grand d’avoir joué.

 

C’est drôle, au départ on n’est pas convaincu, on râle

On apprend, on cherche, on dessine un personnage

Et puis tout se goupille, tout s’enchaîne, tout s’emballe

Nous ne sommes plus nous, nous n’avons plus d’âge.

 

On donne ce qu’on peut, tout, en tout cas on espère

Que c’est assez, mais on peut toujours mieux n’est ce pas ?

On a mal au ventre, on ne veut plus, on prend l’air,

On boit, on fume, on se dit que ça va le faire, ou pas…

 

On regarde dans un trou de rideau la salle se remplir,

Pour un ou pour mille, on se costume d’un autre

On se regarde, nos paroles sont des échanges de sourire

On se comprend, le rideau s’ouvre, à la vôtre !

 

Et on se retrouve seule avec un vide à remplir, c’est fini

Plus de sourire, plus de verre, plus de costume à mettre

Face à face avec soi, personne où se cacher. J’en frémis

Que la chute est longue quand nous, nous devons être.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:14

Avancer, avancer malgré le vent, le froid, la pluie battante

Regarder en arrière, ils sont tous là, tous. Autant devant.

Nous sommes là, dans un mélange de pensées haletantes

Avançant vers une faim de vivre, une fin de vie, avançant…

 

Oubliant parfois la famine qui nous guette, et s’en souvenir

Rêvant au peut être que sera l’après, s’il y en a un ? Oui.

Parfois le soleil s’invite au voyage et déclenche les sourires

On ralentit, on savoure, puis il repart, et revient l’ennui.

 

Avancer, toujours et parfois se poser, se demander

Mais pour aller où ? Tout droit, droit devant, juste là

A quelques centimètres encore, ne soit pas si pressé

Trouve ton rythme, possède le et tu verras pas à pas…

 

Tambouriner aux portes que l’on croise, entrer, écouter

Ce que cet intérieur a à dire, nous retrouver au milieu d’ici

Des pensées, à la recherche de discours délectables mais

Ce n’est souvent que le souffle du vent à travers ces vies

 

Et réaliser que personne ne sait, mais tout le monde dit !

De beaux discours sur le pouvoir de l’espoir, et après ?

Personne ne sait. Disque rayé qui encombre mon esprit

J’arrêterai la pluie battante sur ma tête nue, si je savais.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:58

"La mer est un chemin sans fin, elle possède une force indomptable,

un pouvoir de tempête, une douceur d'amoureuse quand elle devient

écume sur le sable." 

 

J.Amado (1972)

Mer en hiver ...
Mer en hiver ...

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